Une caractéristique bien connue de la décomposition Beveridge-Nelson est la corrélation négative parfaite entre les innovations aux cycles et aux tendances. Nous montrons comment cette corrélation est compatible avec des modèles structurels où les chocs aux tendances entrent par les cycles, ou les chocs aux cycles entrent par les tendances et que des restrictions d'identification sont nécessaires pour faire cette distinction structurelle. Une forme réduite sans restriction comme celle de Morley, Nelson et Zivot (2003) est compatible avec les deux options, mais ne peut pas les distinguer. Nous discutons des interprétations économiques et les implications en utilisant des données réelles du PIB américain.

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